lovedesanges
Allongée sur sa table de cours, elle gère, tant bien que mal sa crise d’angoisse, mais elle essaie, c’est déjà ça. Sa prof s’approche, lui rend son DS. Une remarque accompagne son regard : « Je pense que tu t’y attendais. ». « Elle juge »se dit l’élève, elle ne gère plus, les larmes montent, ses mains tremblent. « Sortir, loin »sont les seuls mots qu’elle pense. Sans que sa voix tremble, elle réussi a dire à dire ; « j’doi sortir ». D’un geste réflexe elle plonge sa main dans sa trousse, puis la remet vite dans sa poche. Elle sort de la salle en courant.
Direction les toilettes, elle tourne le verrou. Elle s’assied par terre contre le mur et toujours tremblante elle sort de sa poche un paquet de mouchoir. Elle ôte son pull et déroule un mouchoir. Elle prend la lame. Elle l’approche de son épaule, ses mains tremble toujours, alors elle inspire profondément, et tout en expirant lentement, longuement, elle fait ce geste régulier sur sa peau, geste qu’elle fait si souvent.
Elle retire la lames déjà teint de sang, elle l’essuie avec le mouchoir, puis regarde son épaule. Le sang coule, son ventre se décontracte, cette boule de nerfs, à l’intérieur, s’atténue doucement. Elle essuie son bras, pour qu’un autre filet de sang prenne le relet. Les larmes de la jeune fille cessent de couler, dans son ventre, la sphère de nerfs, illuminée d’énergie s’évapore petit à petit.
Pour mieux voir cette boule électrique diminuer, elle ferme les yeux et se concentre sur son ventre. Elle se sent bien, elle reprend peu à peu le contrôle d’elle-même, de l’intérieur. On peut alors lire sur ses lèvres un léger sourire.
Lentement elle revient dans le monde, elle ouvre les yeux, regarde son bras, reprend le mouchoir et le pose sur sa peau, remonte lentement sur l’ouverture, en suivant le même « chemin » que le filet de sang qu’elle essuie. Elle fait ensuite un point de compression à l’endroit ou l’intérieur de son corps s’extériorise.
Sur son bras une rayure rouge de plus ne se voie plus, elle en a autant que ces cicatrices blanches, qu’elle ne ré ouvre pas, il va bientôt manquer de place sur son corps.
Elle remet son pull, ramasse mouchoir et lame, se lève, puis jette le premier dans les toilettes, tire la chasse, déverrouille la porte. Elle se dirige vers un robinet et nettoie l’objet tranchant et ses mains. Elle retourne en classe, d’un pas léger, d’ailleurs elle sent légère.
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Les larmes qui coulent sur les joues de al jeune fille, n’inquiètent en rien cette ombre. IL ne la sent pas étouffer sous son poids, il ne cherche pas a savoir si ce mur qu’il la tien debout lui fait al u pas. Pourquoi voudrait il savoir ? Lui qui n’a même pas prit la peine de savoir si elle le voulait ou pas en elle.
Après… elle se laisse tomber. Lui parti elle ce recroqueville contre ce mur qui la vue se faire salir. Elle enfoui sa tête dans ses genoux et pleur, sans gros sanglots. Personne ne viendra la chercher, elle le sait. Alors elle se lève avec difficulté, et rentre chez elle.
Elle fait couler un bain, de l’eau chaude. Elle y reste longtemps. C’est rare, mais elle ne pense à rien. C’est le vide dans sa tête, le néant dans ses yeux, mais elle ne le sait pas, c’est la vie dans son corps… Elle qui ne s’aimait pas vraiment, se déteste a présent. A cote de chaque miroir un objet tranchant, qui a déjà fait couler beaucoup trop de sang. Ses jambes, ses bras, surtout son ventre, sont rayés de longs traits (rouge au début). Certains ne se voie plus que lorsqu’elle a froid.
Les semaines passent et se succèdent, sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte. Elle ne vit que la nuit. Même si e terme « vivre » est trop fort. Elle ne sort plus, ne voit personne, finalement la mort lente correspond plus à son état.
Son ventre s’arrondit de plus en plus. Elle qui ne rêvait que de se voire en ceinte, de donner la vie, depuis qu’elle était gamine. Elle ne veut plus y croire, ni y penser, elle ne le souhaite pas, pas comme ça.
Pourtant le premier coup qu’il donnera, marque un léger sourire sur ses lèvres. Plus elle le sent vivre en elle, plus elle l’accepte.
Elle trouve u nom, une nuit, lorsqu’elle regarde
flo
(février 2006)
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Je ne te vois pas, je te cherche du regard. Je te vois, je cherche ton regard. Mais tu ne te doutes de rien, pour toi c’est un hasard.
Je me demande souvent, si tu soupçonnes la force de mes sentiments pour toi. Cette obsession qui me prend de toujours vouloir te voir.
Tu n’es pas la seule, l y en a eue d’autre avant toi. Ça passe au bout d’un moment. Elles se ressemblent toutes plus ou moins, pour moi, elles te ressemblent toutes plus ou moins. Moins apprécier les choses de la vie sans toi. Moins sourire, parce qu’au final c’est toi qui me donne la possibilité de sourire.
Se sentir fragile en ta présence, très peu sure, comme cette envie de se blottir sous ton aile protectrice, car c’est un peu se rôle que tu tiens.
Pourtant, tu as ta famille, et tu ne sais pas. Alors je te souris, et parce que tu ne te doutes de rien, tu réponds à mon sourire
flo
(18/05/07)
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Bloques pas, c’n’est pas la peine,
C’n’est pas comme si j’étais une reine,
Ce sont juste quelques écorchures,
Qui reflètent une plus grande blessure…
Bloques pas, ce sont de petites gouttes sous la pleine Lune,
Un moyen de s’évader au Sahara ou sur les dunes,
Un endroit, seul, comme j’en rêve
Pour une courte pose, une trêve…
Tu sais très bien que j’ai peur d’avancer,
Parce que je veux profiter, ne rien manquer,
Peur d’être rejetée, de l’oublie,
Peur d’aimer cette foutue vie…
Ne bloques pas sur cette lame,
Ni même sur mes rayures,
Tu sais que tout passe à l’usure,
Même toi, mon p’tit bou de femme…
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